Tarkovski, en trois actes

A quelques jours d’intervalle, je découvre L’enfance d’Ivan (1962), Solaris (1972) et Stalker (1979). Le premier raconte l’enfance d’Ivan dont la famille est tuée par les nazis et qui prend les armes contre l’ennemi. Solaris nous emmène à la découverte d’une planète mystérieuse remplie d’océans qu’on voit depuis une station spatiale où les phénomènes mystérieux se succèdent. Stalker est le voyage initiatique de 3 hommes dans une zone interdite à la recherche d’une chambre secrète censée exaucer les désirs de ceux qui la pénètrent.

Si L’enfance d’Ivan est le reflet du réalisme et patriotisme soviétique d’après guerre, Solaris et Stalker sont une profonde réflexion sur  l’humanité, ses peurs (de l’inconnu, du progrès), son besoin de spiritualité et son éternelle quête de ce qu’il y a aurait delà du regard.

Des films intensément poétiques (et mystiques) à voir absolument!  

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